Auteur de Eva ou le pays des fleurs
Illustrateur de Eva ou le pays des fleurs
Né le 1er mai 1940 à Bruxelles
Arts graphiques, Académie royale des Beaux-Arts, Bruxelles
C’est par différentes techniques que je tente d’animer les récits. J’aime qu’ils soient différents. Chaque livre est un univers en soi. Je travaille en musique. Le rythme du jazz m’aide à trouver un tempo particulier pour tout type de travail. Prix Scam - illustration jeunesse en 2003 pour l’ensemble de son oeuvre Lauréat d’une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide à la création, 2007 et 2011.Prix Pomme d'Or, Biennale de Bratislava 1995 - A l'heure où les enfants s'endorment, Eva, elle, commence sont travail. Elle vend des fleurs aux couples de la nuit. Elle n'a plus de parents
et pas d'amies.
Isidore veut retrouver sa vieille maîtresse emmenée en maison de retraite. Pour cela, il demande à Tamara, petite puce du chat du voisin de l'accompagner. Mais ils ne seront jamais…
Flip et Flap cherchent un trésor
Le grand-père de Flip et Flap leur a laissé une mystérieuse carte avant de disparaître. Les deux petits ratons laveurs décident de partir à la recherche du trésor dans la forêt et croisent de nombreux animaux sur leur chemin. Au terme de leur aventure, Flip et Flap sont heureux d'avoir rencontré plein de nouveaux amis, n'est-ce pas le plus beau trésor qu'on puisse espérer trouver ? Le grand-père de Flip et Flap est mort. Mais, avant de mourir, il leur a confié une carte au trésor. Les deux ratons laveurs n’hésitent pas : ils partent à la découverte du trésor, comme leur grand-père aventurier le faisait avant eux. Cependant, le parcours n’est pas facile : il faut affronter l’orage, ne pas céder à la tentation de raconter leur quête aux animaux rencontrés et réussir à suivre les bonnes pistes. Au passage, Flip et Flap vont aussi devoir aider nombre d’amis croisés en chemin. Les illustrations de cet album plongent immédiatement le lecteur dans l’histoire. En effet, toutes rondes, elles sont pleines de tons chaleureux, mettant bien en valeur la saison automnale du récit, et, réalisées au crayon, elles donnent une douceur qui offre à l’histoire un climat apaisant. Tout de suite, le lecteur ne peut alors que s’attacher aux deux compères et avoir envie de les suivre dans leur aventure. Pleine de rebondissements, celle-ci est truffée de bonnes surprises qui prônent les valeurs de l’amitié et de l’entraide. Puis, au dénouement, une autre lettre du grand-père est trouvée : il ne faut pas hésiter à voyager. Voilà un message très bien passé grâce à cette histoire et qui donnera très certainement envie aux jeunes lecteurs de partir explorer la forêt. On ne peut que souhaiter que les lecteurs fassent d’aussi…