Ecrire


Ceux qui… Ceux qui ont côtoyé la mort étincelante
Ont gardé dans leurs yeux cette acuité perçante
Qui devine aussitôt un silence éloquent Ceux qui tiennent debout par leur volonté propre
Titubent quelquefois en levant leur supplique
Ils ne parlent jamais sauf en leur intérieur
Mais ils sont transparents leur peau a la pâleur
Des enfants innocents Ils ont des mains prenantes qui coulent dans le vide
Et n’osent s’avancer pour sentir la chaleur
Du néant extérieur
Ceux qui viennent de loin en ont des fulgurances
Des visions ultra-fines et savent à l’avance
Ce qui gronde chez l’autre
Ce qui pleure et qui crie
Ce qui sourit Ils ont au bout des yeux des airs si mendiants
Qu’ils font fuir les donneurs de leur vie en partance
Pour un serein ailleurs Un ciel où se dessine au fond de l’autoroute
Dans un décor ultime la fin du désespoir
La chute du fardeau l’éclair qui en un soir
Dira
C’est l’heure Alors ils font leur sac vide de tout…

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