Dans un pays pourtant phénoménal


RÉSUMÉ

La vie est intraitable. On se cogne aux barreaux de la réalité. On circule dans un monde instable et menaçant. On croise des personnages interlopes. On affronte des péripéties tour à tour burlesques et brutales. L’amour lui-même n’est pas une sinécure. Les rêves se désagrègent. On se réveille avec la gueule de bois. On se défait en mille morceaux. Mais on rassemble ses abattis pour survivre vaille que vaille dans un pays pourtant phénoménal.


COUPS DE CŒUR ET SÉLECTIONS

À PROPOS DE L'AUTEUR
Pascal Leclercq
Auteur de Dans un pays pourtant phénoménal
Né à Liège, Pascal Leclercq est, selon une rumeur persistante, licencié en philosophie. Plutôt poète, il privilégie depuis quelques années la collaboration avec des artistes plasticiens (Jac Vitali, "Un bâton" et Paul Mahoux, "Septièmes ciels", "On disait"), des architectes (Laurence Nélis et Yves Delincé, "Architexto 2", Pierre Hebbelinck, "Corps, corps, corps") ou encore la styliste Céline Pinckers ("Les Belles Absentes"). Il a traduit de l’italien le poète Andrea Inglese ("Colonne d’aveugles", Le Clou dans le fer) et le romancier Alessandro De Roma ("Vie et mort de Ludovico Lauter", "La fin des jours", Gallimard, Du monde entier). Quelques séjours au Québec lui ont valu de rencontrer l’éditeur des Coups de tête, Michel Vézina, et de publier ses premiers polars (la série "Marzi et Outchj"). Il a collaboré au magazine Flux-News, au journal C4 et a publié quelques textes dans diverses revues littéraires. Il a coordonné quatre années durant la Nuit de la Poésie de la Foire du Livre de Bruxelles et anime actuellement avec Jean-Paul Bonjean les soirées littéraires de l’asbl D’Une certaine gaieté à Liège. L'écriture, chez lui, refuse de se laisser enfermer dans les cassetins fermés de la littérature, c'est pourquoi elle se fait tour à tour à l'atelier, à la table de la cuisine et sur les scènes où on veut bien l'inviter, les mains maculées d'encre, le corps en première ligne.
Benjamin Monti
Illustrateur de Dans un pays pourtant phénoménal
Benjamin Monti est un dessinateur, scénariste, illustrateur et affichiste.  


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Si nous suivons avec attention, depuis plusieurs années, la production de Pascal Leclercq, c’est sans doute dans l’attente du plaisir de retrouver, à chaque nouvelle parution, une musique bien personnelle. Même s’il reste discret, l’auteur poursuit à travers ses différentes activités de traducteur, de critique, de romancier ou d’animateur de la revue Boustro une œuvre cohérente et exigeante. Avec ce dernier recueil de textes en prose, Dans un pays pourtant phénoménal, il consolide un peu plus encore son architecture intime. Depuis une quinzaine d’années déjà, l’auteur affine ses positions, creuse toujours plus profond le sillon de ses obsessions, de ses interrogations. Dans ces sept parties composées chacune de sept textes courts,…


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Deux petits livres de poésie pour la jeunesse viennent de paraitre aux éditions Rue du monde. Le premier, Une seconde, papillon ! , est écrit à quatre mains par deux poètes de la même famille, Pierre Coran et son fils Carl Norac . C’est un événement, puisqu’il s’agit pour eux d’une première expérience collective d’écriture partagée. Habités par une inspiration commune, ils captent la poésie dans chaque instant de la vie véritable et essentielle. Puissamment positifs, les poèmes évoquent le temps qui passe, le hasard, la réalité, l’enfance, le rêve. Au fil des pages, s’écrit un dialogue unique et poétique entre un père et son fils, une transmission de ce qu’il faut regarder intensément et rêveusement pour appréhender le visible : Mon père m’apprit que le mot « futur » n’est pas une simple annonce. Pas à pas, il commence avant qu’on le prononce. Les secondes s’écoulent, les rêvent s’enfuient après la nuit, tout est une question de toucher au plus près ce qui a déjà disparu, de saisir la magie des moments et de les étirer, grâce aux pouvoirs de la poésie, au-delà de leur simple durée : Est-il saugrenu, incongru, impromptu, superflu de tenter, sans relâche, de retrouver pour nous, rien que pour nous, où qu’il se cache, le temps perdu ? Traversant des pays de légendes, leur poésie ralentit les gens pressés, immobilise les aiguilles des horloges. Illustré par six images très colorées et vivaces de Cécile Gambini, le recueil est habité par des hiboux, des oiseaux rouges et des papillons roulant à vélo dans un ciel de constellations et de voies lactées. Ce qui vole est suspendu dans les filets de leur langage poétique. On lit ces poèmes comme des petits talismans pour accompagner les enfants dans la nuit ou pour bien commencer la journée, «  pour qu’elle chante encore  ». Cette forme à quatre mains rappelle que «  La poésie naît toujours d’un croisement de regards, d’un détail posé différemment dans un paysage ou d’une pensée aussi fugitive et concrète que le pas de la danseuse. On nommera comme on veut cet instant où, à son tour, l’instant vous traverse  » ( Carl Norac, La poésie pour adultes et enfants : le grand écart? , Midis de la poésie éditions, 2020 ). L’alliage de ces deux paroles fait que rien ne s’achève, tout se prolonge comme les trois points de suspension que l’on trace à la fin de nos phrases pour profiter plus longuement de la vie qui «  est un château de neige  ».Le second livre, Poèmes cueillis dans la forêt de vos yeux  est une proposition de la poétesse Françoise Lison-Leroy qui a appris à lire dans les yeux des enfants. S’en suit une quarantaine de courts poèmes avec comme titre le prénom d’un enfant. Tels des haïkus, les textes sont de brefs portraits révélant une palette large d’émotions : la colère, la peur, la perte d’un être cher, le secret, le besoin de protection, la disparition. Les yeux, miroirs de l’âme, disent ce qui est généralement silencié. Le talent de Françoise Lison-Leroy est d’écrire cet indicible, de le traduire en courts poèmes car «  certains mots savent se faire pommade  ». La nature est le décor de ces mondes oculaires. Y vibrent un ruisseau, des champs, deux éclairs bleus, des abeilles, des libellules, des chevaux, des hérons cendrés et des lérots. ToutEs co-habitent et invitent les Inès, Joël, Valère, Ellen à trouver leur place. Chaque écrit est une possible rencontre, un moment de joie ou de tristesse, une manière lumineuse de s’évader. Par les mots, l’espoir est de mise pour «  dompter  » le monde qui nous entoure et ressentir les cœurs des enfants qui battent fort.Léo   Chemin faisant, un poème escargot glisse sur les pages de ton cahier ligné. Et si tu le suivais ? Mélanie Godin Plus d’informations…