Chlorophylle (tome 13) : Chlorophylle et les yeux noirs



À PROPOS DE L'AUTEUR
Bob de Groot
Auteur de Chlorophylle (tome 13) : Chlorophylle et les yeux noirs
Comme tout génie qui se respecte, Bob de Groot n'a guère obtenu de résultats à l'école. Cela ne l'a nullement empêché de faire de la BD son métier en réalisant d'abord quelques travaux pour Maurice Tillieux, puis en dessinant pour les magazines «Pilote» et «Spirou». C'est alors qu'il a fait une rencontre déterminante pour la suite de sa carrière, celle de Turk, dessinateur comme lui, qui s'avèrera aussitôt le rouage qui manquait encore à sa « gagmachine ». De Groot abandonne le dessin pour se consacrer exclusivement à l'écriture. Des plus prolifiques, le duo crée «Archimède» en 1968 pour « Spirou ». Leur premier succès d'envergure, B. de Groot et Turk vont le connaître avec « Robin Dubois », personnage lancé en 1969 et qui se classera en tête du référendum des lecteurs du journal « Tintin » durant sept années consécutives. En 1972, tous deux reprennent les enquêtes de « Clifton », détective imaginé par R. Macherot treize ans plus tôt. Au terme de neuf albums, Bob de Groot poursuit cette série avec Bédu, puis Rodrigue. En 1975, de sa complicité avec Turk naissent les désormais fameuses aventures de «Léonard» dans «Achille Talon Magazine ». Le reste appartient à l'Histoire… Suivront plusieurs créations, dont quelques scénarios pour «Lucky Luke» et «Rantanplan» avec Morris, «Doggyguard» avec Rodrigue et « Le Bar des Acariens » avec Godi . À n'en pas douter, Bob de Groot a fait souffler sur la bande dessinée, un petit vent de folie salutaire et un ouragan décoiffant de génie burlesque  !
Luc Dupanloup (Dupa)
Illustrateur de Chlorophylle (tome 13) : Chlorophylle et les yeux noirs
Né le 12 février 1945 à Montignies-sur-Sambre, dans la région de Charleroi (Belgique), Dupa fut un élève modèle jusqu'en 1963. C'est à cette époque qu'il découvre la BD et qu'à l'incitation de Maurice Tillieux («Gil Jourdan»), il s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. A sa sortie, il rencontre Greg, alors rédac'chef du Journal «Tintin», et devient son assistant. Il participe en tant que décoriste, à la réalisation de séries telles que «Fifi», «Fleurette», «Luc Junior», «Zig et Puce» et «Achille Talon». En 1968, parce qu'il manquait une page de gags pour boucler un numéro de l'hebdomadaire, Greg lui demande de créer un personnage. Dupa dessine alors une grosse boule de poils blancs avec des pattes et donne à cet «animal», un air débonnaire. Comment l'appeler ? D'un nom d'os, puisque c'est un chien ! Oui mais, lequel ? Tibia ? Radius ? Ce sera Cubitus, os de l'avant-bras... C'est ainsi que, pur produit de l'imagination délirante de Dupa, le gros toutou Cubitus a fait son entrée dans le Journal «Tintin», le 16 avril 1968. D'abord sans maître, il sera adopté un an plus tard, par un certain Sémaphore, vieux loup-de-mer à la retraite... En 1971, Dupa reprend les personnages créés par Raymond Macherot, "Chlorophylle et Minimum", et les anime pendant cinq ans sur des scénarios de Greg, puis de Bob de Groot. En 1980, Dupa imagine les aventures rocambolesques de "Niky", chauffeur de poids-lourd, et en fait un routier sympa, amoureux fou de son bahut (3 albums au Lombard). En 1988, l'énorme popularité de "Cubitus" amène un studio japonais de dessins animés à adapter cette série et à en produire 104 épisodes. Ces téléfilms d'animation sont aujourd'hui encore régulièrement diffusés par diverses chaînes de télévision d'Europe, des Etats-Unis, du Japon et du Moyen-Orient. En 1993, le Festival BD d'Illzach (France) décerne à Dupa, le prix «110 d'Or» et honore ainsi l'ensemble de son œuvre. En 1994, la Poste belge émet un timbre "Cubitus" dans le cadre de son émission annuelle «Philatélie de la Jeunesse». Cette même année, la Ville de Bruxelles associe "Cubitus" et "Manneken Pis" et en fait les héros d'une grande fresque murale qui orne le pignon du 109, rue de Flandre. "Cubitus" est aussi l'un des personnages de BD les plus sollicités par la publicité et l'un de ceux dont la popularité se décline le plus au travers d'une vaste gamme de produits dérivés. Outre "Cubitus" qui occupait l'essentiel de son temps, Dupa se consacrait à ses vieilles voitures ou motos. Il avait horreur des voyages, de l'avion, des vacances, du temps libre. Il aurait aimé vivre très vieux, très beau, très intelligent, avec du talent, de l'argent à distribuer, sentir toujours la violette, n'avoir jamais mal aux dents ni ailleurs d'ailleurs et raconter des histoires jusqu'à ce que mort s'ensuive… Dupa est décédé inopinément à Ottignies, le 8 novembre 2000. Texte © Le Lombard

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