Bibliographie des écrivains français de Belgique 1881-1960. Tome III (H-L) | Objectif plumes

Bibliographie des écrivains français de Belgique 1881-1960. Tome III (H-L)

À PROPOS DE L'AUTEUR
Roger Brucher

Auteur de Bibliographie des écrivains français de Belgique 1881-1960. Tome III (H-L)

Né à Arlon, le 2 septembre 1930.Etudes en philologie romane ( licence, agrégation), droit (candidat), histoire de l'art et archéologie (certifications) à l'Université de Liège. Bibliothécaire-bibliographe diplômé, chef de Section (des périodiques et de la presse), honoraire depuis 1991, auprès de la Bibliothèque royale de Belgique Albert 1er.Directeur et co-rédacteur de la Bibliographie des écrivains français de Belgique. 1881-1960 éditée par l'Académie royale de langue et de littérature française (1964-1975); président de la Commission belge de bibliographie et de bibliologie (Unesco) de 1984 à1992; professeur en sciences de la bibliothèque et de la documentation (Bruxelles) de 1958 à 1995 (littérature française et française de Belgique, linguistique générale, civilisation et mouvements des idées au 20e s.); directeur de 1986 à 1992 de la collection Bibliographia Belgica et du Bulletin trimestriel de la C.B. de B. et de B.; membre et ancien administrateur de l'Académie Luxembourgeoise (1968-) et responsable du lancement et de la publication de ses cahiers entre 1971 et 1982; membre de la Société des Bibliophiles belges séant à Mons (1980-), vice -président de la Société des Amis de Pierre et Marie Van Humbeeck à Louvain-Leuven (1995-2000); ancien membre de 1962 à 1970 du Fonds national des Lettres et du Comité des Midis de la Poésie (Bruxelles); à siégé entre 1964 et 1975 dans divers jurys littéraires et d'examen professionnel.A apporté sa collaboration d'articles à une quarantaine de revues professionnelles et littéraires depuis 1958.Traducteur du néerlandais.Co-bibliothécaire dirigeant de la Bibliothèque libre de la Futaie (Watermael-Boisfort).Consultant culturel.A collaboré à diverses anthologies.A reçu les distinctions de l'Ordre de Léopold (officier), de l'Ordre de la Couronne (commandeur), la Médaille civique de 1ère classe (titre professionnel), la Croix d'argent de Saint-Rombaud (titre professionnel).Ses centres d'intérêt personnel sont : bibliologie ancienne (histoire, typologie et formes), musicologie, archéologie, philosophie 19e et 20e s., les problèmatiques du sacré (doctrines, épistémologie), Rome 1500-1550, écrivains français 17e -20e s., les arts contemporains (abstrait, post-contemporain), les deux Luxembourg (le luxembourg ayant été sa langue maternelle), Arlon, sa ville natale, le voyage "court et curieux", la mer, les livres, les disques, la cuisine.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Bibliographie des écrivains français de Belgique 1881-1960. Tome III (H-L)"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 10432 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Simenon malgré lui

Dans un premier essai publié en 1964 et consacré, lui aussi, à l'auteur de La Neige était sale…

L’artisanat du roman : Initiation à l’écriture créative

Destiné à ceux et celles qui écrivent ou que l’écriture de fiction tenterait, cet essai est nourri de la demande faite un jour à Thomas Lavachery d’animer un séminaire autour des « Pratique de l’écriture pour la jeunesse » dans le cadre d’un master consacré aux métiers du livre jeunesse créé par l’Université Charles de Gaulle, Lille 3 . Auteur jeunesse prolixe et reconnu, notamment pour sa saga Bjorn le Morphir parue à L’école des loisirs où l’essentiel de son œuvre est publié, Thomas Lavachery s’appuie sur son expérience, et il n’hésite pas à l’écrire, sur certaines de ses erreurs pour prodiguer ses conseils aux candidatꞏeꞏs écrivainꞏeꞏs, et on sait qu’ils et elles sont nombreuxꞏes tant la littérature fait (encore) rêver certainꞏeꞏs.S’il s’est appuyé sur son propre travail pour écrire cet essai de creative writing comme on dit du côté anglo-saxon où les formations sont nettement plus répandues qu’en littérature francophone, Thomas Lavachery cite aussi de multiples confrères et consœurs, parfois en comparant leurs pratiques. Citons Tolkien, J.K. Rowling, Simenon, Marguerite Yourcenar, Paul Auster, George Orwell, Elena Ferrante, Stendhal, Proust, Flaubert, Dostoïevski, mais surtout Jules Verne et Alexandre Dumas, le plus cité dans le livre. Notons que Thomas Lavachery rend une autre forme d’hommage à ces aînéꞏeꞏs en les portraiturant lui-même dans cet essai. Il ne manque pas de faire référence à Stephen King pour son livre Écriture, mémoires d’un métier , ou Robert-Louis Stevenson pour ses Essais sur l’art de la fiction , mais également La dramaturgie, les mécanismes du récit , d’Yves Lavandier et Le roman d’aventures de Jean-Yves Tadié. Thomas Lavachery propose d’ailleurs en fin de volume la bibliographie du parfait apprenti écrivain.Sur ces bases pratiques et théoriques, il passe en revue divers éléments de l’écriture créative comme le plan de départ, le synopsis, l’intrigue, le schéma narratif, l’ironie dramatique, la crédibilité, les personnages, les descriptions et les dialogues qui sont d’authentiques créations, le temps romanesque avec ses rythmes et ses ellipses, pour n’en citer que quelques-uns. Précisons que chaque chapitre se termine par des exercices pratiques d’écriture pour ceux et celles qui voudraient passer à l’action sur écran ou sur papier. Là aussi les pratiques varient.Si Thomas Lavachery aborde les genres littéraires comme le roman d’aventure et le roman historique auxquels on le sent attaché, tout comme la littérature jeunesse avec un chapitre consacré aux illustrations et aux interactions avec le texte, il passe sous silence d’autres approches scripturaires comme celles du Nouveau Roman.Écrire est une chose, éditer en est une autre. L’ouvrage se termine sur cette autre réalité en évoquant les liens particuliers qui se nouent entre les auteurs et autrices avec leurs éditeurs ou éditrices, lecteurs et lectrices, correcteurs ou correctrices, voire les sensitivity readers , apparus dans le sillage du politiquement correct et du wokisme pour veiller à ne choquer aucune sensibilité au risque d’édulcorer les textes.Si vous souhaitez deux conseils d’écriture pour terminer, nous avons épinglé ceux-ci cités dans L’artisanat du roman  : «  Il n’y a qu’un seul art : l’art d’omettre !  », de Stevenson et «  La bonne prose est comme une vitre transparente  », d’Orwell. Il n’y a plus qu’à… Michel Torrekens Plus d’information Les académies existent pour la peinture, la sculpture, la musique… S’agissant du roman, l’inspiration serait seule à l’oeuvre. Tout viendrait des Muses et rien de la technique. C’est du moins l’idée qui a longtemps prévalu dans les milieux littéraires francophones. Une évolution se dessine cependant, et les cours d’écriture créative, ateliers et autres workshops commencent à fleurir en France et en Belgique. Thomas Lavachery, romancier, chargé d’un cours de pratique de l’écriture pour la jeunesse à l’Université de Lille, livre ici ses idées sur l’art de la fiction. Ses réflexions sur les grands ressorts du roman – l’intrigue, les personnages, les descriptions, les dialogues… – sont illustrées de maints exemples et prolongées par des exercices d’écriture.  L’Artisanat du roman  propose une initiation personnelle et passionnée à ce métier si beau : romancier. « Écrire n’est pas différent des autres activités humaines, assure l’auteur. La maîtrise technique est source…

Rimbaud révolution

Avec ce nouveau livre, Frédéric Thomas, docteur en sciences politiques, poursuit…