Réduire le temps de paroles. Rien, le cri des mouettes… Le lecteur sera probablement surpris de découvrir ces haïkus oulipiens hors de la norme classique. C’est le fruit de vingt années d’essais et d’erreurs, vers la recherche d’un haïku francophone minimaliste, à lire calmement, à relire. S’approcher du haïku de douze syllabes au maximum, afin de le déclamer dans un seul souffle. Avec persévérance, l’auteur y est parvenu, en pratique, alors que Jacques Roubaud (OuLiPo) généralisait – en théorie – le haïku dans diverses formes fixes. C’est ainsi que le lecteur trouvera des haïkus de onze syllabes, d’autres de sept syllabes, et même – audace ultime – des haïkus composés d’un maximum de six mots, la contrainte de l’auteur.
Auteur de Au creux du silence
"Un beau livre, sobre, vif, qui rend tangibles les saisons et les heures. Les illustrations d’Anne Leloup devancent ou suivent le poème avec la force sereine des empreintes." Critique de Françoise Lison dans Le courrier de l’Escaut paru en octobre 1999. Extrait : "A force de se chercher de se trouver de se perdre de rouvrir le sentier des rencontres de déplorer les malentendus les impasses de célébrer les retrouvailles ils déboucheront dans la clarté sans fin" [Source : Le site des éditions…
Portrait par Carl Norac Préface par Liliane Wouters À propos du livre Dès les premiers…